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La vannerie et les vêtements

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La société et la culture tsimshianes

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La vannerie et les vêtements

Un panier - CD96-007-064 - S93-10760 Fragments d'un panier en écorce de cèdre utilisé pour la cueillette des baies
vers l'an 1
Site Lachane, fouillé en 1973
(GbTo-33-c [2001866])
 

L'utilisation de fibres dégagées de l'écorce de cèdre pour la fabrication des vêtements et des paniers distingue les Tsimshians des Haïdas et des Tlingits, qui préféraient les fibres séparées de racines d'épinette. Cette caractéristique permet à l'archéologue d'attribuer l'occupation des villages préhistoriques du havre de Prince Rupert aux populations tsimshianes jusqu'au premier millénaire av. J.-C.
 

Les vêtements La vannerie

 
Les vêtements

Point Les vêtements en cèdre

L'écorce de cèdre - 
CD96-007-068 - S93-10773 Écorce de cèdre brute, détachée d'un arbre au printemps, pliée et liée en vue d'un usage ultérieur
Recueillie par G. T. Emmons pour lord Bossom, vers 1900
(VII-X-92)
 

Avant que les tissus européens ne soient disponibles vers 1820, les vêtements de tous les jours étaient tissés d'écorce de cèdre. Les femmes enlevaient seulement une petite partie de l'écorce de chaque arbre. Une râpe et un battoir à écorce rendaient la partie intérieure flexible (la partie extérieure était rejetée). Les vêtements en cèdre étaient chauds et imperméables, deux qualités particulièrement appréciées dans un climat humide.

Point Les vêtements d'apparat

Une couverture chilkat  - 
CD94-633-017 - S92-4374 Couverture chilkat
(VII-C-2098)
 

On tissait l'écorce du cèdre jaune et la laine de chèvre de montagne pour faire des couvertures chilkats, des tabliers et des jambières. Les hommes étaient responsables de la conception, les femmes du tissage. Les vêtements en cuir confectionnés à l'aide de la peau et de la fourrure des animaux étaient cousus ensemble par des tendons et des lanières de cuir.

L'introduction des couvertures européennes en laine rendirent populaires les vêtements dits couvertures à boutons. On identifie habituellement les couvertures à boutons par leur motif en armoiries et par les boutons de nacre. Les Tsimshians contemporains portent encore ces vêtements à l'occasion des cérémonies.



 
La vannerie

Une femme Toutes les femmes apprenaient à tisser des paniers en cèdre et en racines d'épinettes, mais celles qui étaient particulièrement talentueuses étaient exemptées des tâches ménagères et pouvaient se consacrer entièrement à leur art.

Utilisés pour l'entreposage ou le transport des biens, les paniers, décorés ou non, avaient différentes tailles. Les hommes transportaient dans des paniers leurs outils pour la pêche, la chasse et le travail du bois. Les femmes les utilisaient pour la cueillette des fruits sauvages, des baies et d'autres matières telles que la mousse, les coquillages et les algues.

Les chapeaux tissés servaient à se protéger du soleil et de la pluie. Les cordes, les courroies, les colliers et les nattes étaient aussi tissés d'écorce de cèdre.

Un panier - 
CD96-007-100 - S93-10839 Panier en écorce de cèdre utilisé pour la cueillette des baies
Recueilli par Marius Barbeau, 1915; Fort Simpson
(VII-C-606)
 


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