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Pindare

Né à Thèbes en 522 av. J.-C., Pindare est considéré comme le plus grand poète lyrique de la Grèce antique. Son œuvre était vaste, mais la plupart de ses écrits ont disparu. Nous en connaissons certains parce qu’ils ont été cités par d’autres écrivains. Ses 45 odes triomphales (Épinicies), dédiées aux vainqueurs de divers festivals athlétiques, nous sont parvenues. Elles établissent un lien entre les réalisations des athlètes, l’ascendance aristocratique, et une riche mythologie comportant des divinités et des héros.Les mots durent plus longtemps que les actes - Pindare

Pindare est issu d’une famille aristocratique, et l’éducation qu’il reçoit influence grandement ses écrits. Puisque la plupart des personnes pour qui il compose des odes triomphales sont issues d’un milieu semblable au sien, sa poésie associe les réalisations des athlètes au statut d’élite. Ses écrits ont également un fort écho religieux, soulignant non seulement le lien entre le vainqueur et les origines nobles, mais aussi entre ce dernier et des entités immortelles. De toute évidence, Pindare croyait que « la puissance réside dans le sang », que les nobles ont des affinités avec les dieux, et que, longtemps après la mort des vainqueurs, « les poèmes et les légendes feront connaître leurs nobles actes ». Quand on aborde les écrits de Pindare, on a l’impression qu’il s’agit d’un poète de l’âge de l’aristocratie. Cependant, Pindare fleurit à l’époque de Périclès, quand de nombreux Grecs se laissent emporter par le raz-de-marée en faveur de la démocratie.

Belle chose, la guerre, pour ceux qui ne l'ont jamais connue - Pindare

Pindare passe presque toute sa vie à Thèbes. Quand Alexandre le Grand rase la ville parce que ses habitants l’ont défié, il épargne la maison familiale du poète, qui est mort depuis longtemps. Il le fait probablement pour deux raisons: en reconnaissance des poèmes de Pindare qui font l’éloge d’Alexandre I er de Macédoine et parce que tous les Grecs tiennent Pindare en haute estime.