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Contexte international Les lignes aériennes Latécoère - Suite

1921 L'enveloppe « par avion » fait son apparition.
Le volume du courrier devient si important qu'une enveloppe de couleur rouge est mise gratuitement à la disposition des usagers des LAL.
1921 Les LAL changent de nom et deviennent la CGEA, la Compagnie générale d'entreprises aéronautiques.
Sur les documents publicitaires, les deux appellations sont utilisées. Quant aux constructions aéronautiques, elles sont regroupées dans une société indépendante, la SIDAL (Société industrielle d'aviation Latécoère).
1922 On inaugure la bretelle Casablanca-Rabat-Fez-Oran.
L'exploitation bihebdomadaire de cette ligne prendra fin le 31 décembre 1927.
1923 Marseille devient tête de ligne avec Toulouse.
1923 Reconnaissance du tronçon Casablanca-Dakar.
Six escales sont prévues sur le littoral africain. À ces endroits, on entrepose pièces de rechange, carburant et avions de dépannage.
1924 Reconnaissance du tronçon de la future ligne en Amérique du Sud.
Ligne qui doit s'étendre de Natal à Buenos Aires.
1924 Les pilotes Jean Mermoz et Marcel Reine font leur entrée à la CGEA.
1925 Ouverture du service aéropostal Casablanca-Dakar.
La distance Casablanca-Dakar prend normalement 23 heures (horaire d'été, comprenant 30 minutes de transit à chacune des cinq escales: Agadir, Cap-Juby, Villa Cisneros, Port-Étienne, Saint-Louis) ou en 32 heures (horaire d'hiver comprenant un arrêt de nuit à Cap-Juby). La liaison est hebdomadaire dans les deux sens.
1925 Ouverture d'une ligne Alicante-Alger.
Cette ligne est en correspondance avec la ligne France-Maroc. Elle sera fermée le 19 décembre.
1926 Arrivée de pilotes expérimentés dont Henri Guillaumet et Antoine de Saint-Exupéry.
1926 La CGEA devient l'Aéropostale.
La CGEA connaît un vif succès, surtout grâce à la régularité avec laquelle elle transporte le courrier, mais elle n'est pas rentable. Les surtaxes payées par les utilisateurs du service aéropostal et les subventions gouvernementales sont insuffisantes. La compagnie est un gouffre financier. Pierre-Georges Latécoère a besoin d'argent pour fabriquer les nouveaux avions conçus dans ses usines, les Laté 25 et 26. Il cède donc sa Ligne à la SUDAM (Sud-Américaine de travaux publics) appartenant au groupe Bouilloux-Lafont pour la somme de 30 millions de francs. L'année suivante, elle devient la Compagnie générale aéropostale.


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