La lutte pour l’assurance maladie universelle : l’histoire des soins de santé au  Canada, 1914-2007 Retour à la chronolgie Retour à la  chronologie
Acteurs principaux: 1939-1948 Acteurs principaux : 1930-1939 Acteurs principaux : 1939-1948 Acteurs principaux : 1948-1958




Canadian Life Insurance Officers Association

Après avoir soutenu les Gouttes de lait et les cliniques de protection de l’enfance, les compagnies d’assurance vie canadiennes financent la lutte contre la tuberculose dans les provinces atlantiques, dans les années 1920. De 1929 à 1932, les quatre principales compagnies d’assurance prennent également en charge le coût des examens physiques annuels que passent leurs assurés, suivant en cela le modèle américain. Dans les années 1930, quand le public commence à discuter de l’assurance maladie, la section de la santé de la Canadian Life Insurance Officers Association (CLIOA) émet des commentaires sur le concept et les défauts de divers régimes.

Le jovial Écossais de publicité

Le jovial Écossais de cette publicité, qui est sans doute censée plaire aux Canadiens d’origine écossaise, laisse entendre que, si on fait connaître la compagnie d’assurance par le bouche à oreille, cette dernière aura plus de fonds pour les prestations que reçoivent les adhérents.
Bibliothèque de livres rares Thomas Fisher, Université de Toronto, fonds Associated Medical Services Inc. 152, dossier 14/I

Transcription : « C’est Commercial Travelers qui m’assure contre les accidents et la maladie. »
Lorsque les adhérents recommandent cette assurance, la compagnie dépense moins en publicité et peut offrir plus de protection pour chaque dollar cotisé.

En 1932, elle soutient la publication de The Real Meaning of Social Insurance: Its Present Status and Tendencies, de Hugh H. Wolfenden (Toronto, Macmillan, 1932), qui vient appuyer l’argument conservateur selon lequel les gouvernements ne devraient ni créer ni financer des régimes d’assurance universels parce que l’initiative personnelle en serait minée. En 1936, la CLIOA condamne le régime d’assurance maladie de la Colombie-Britannique, car il ne comporte pas d’estimation adéquate des coûts et son équilibre technique n’a pas été évalué. Cependant, dans le dossier qu’elle présente au Comité spécial de la sécurité sociale, la CLIOA appuie fortement l’introduction d’un régime d’assurance maladie national tout en préconisant des cotisations individuelles plus importantes et en émettant des réserves sur le coût d’un tel régime et un de ses critères, celui selon lequel les provinces devront payer les cotisations des indigents. Pourtant, avec l’expansion des régimes d’assurance maladie et d’assurance hospitalisation offerts par les compagnies d’assurance dans les années 1950, la CLIOA cesse de soutenir la création d’un régime national. En 1960, la nouvelle Canadian Health Insurance Association se joint aux Trans-Canada Medical Plans pour former la Canadian Conference on Health Care et lutter contre le régime national d’assurance maladie.

compagnie d’assurance américaine propose un régime d’assurance maladie aux  femmes célibataires, aux enseignantes et aux femmes d’affaires.

Cette compagnie d’assurance américaine propose un régime d’assurance maladie aux femmes célibataires, aux enseignantes et aux femmes d’affaires.
Bibliothèque de livres rares Thomas Fisher, Université de Toronto, fonds Associated Medical Services Inc. 152, dossier 14/I

Transcription :
Le plan Protecteur
Conçu spécialement pour les enseignantes et les femmes d’affaires par la Continental Casualty Company.
Continental assure plus de personnes contre les accidents et la maladie que toute autre compagnie au monde.




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    Date de création : 31 mars 2010 | Mise à jour : 21 avril 2010