Place-Making in the Pretty Harbour : The Archaeology of Port Joli, Nova Scotia

49,95 $

L’ouvrage décrit avec précision les résultats de cette initiative du Musée canadien de l’histoire, menée en collaboration avec la Première Nation d’Acadia, attribuables à cinq saisons (de 2008 à 2012) d’études et de fouilles menées à Port Joli ainsi qu’à 10 années d’analyses en laboratoire. Il comprend aussi des données provenant de travaux archéologiques antérieurs menés à Port Joli par Erskine, Raddall, Millard et d’autres, offrant ainsi une synthèse complète de l’un des plus importants inventaires archéologiques autochtones de la Nouvelle-Écosse.

Deux tableaux disponibles en téléchargement gratuit :

Table 7.1a Stone Tool Analysis – Non-Metric Attributes

Table 7.1b Stone Tool Analysis – Metric Attributes

 

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Description

Place-Making in the Pretty Harbour : The Archaeology of Port Joli, Nova Scotia

Édité par Matthew Betts

2019, 9-978-0-7766-2777-9
Collection Mercure (Archéologie 180)
360 pp., 193 illustrations, broché

Ce livre décrit les travaux liés au projet archéologique E’se’get, une initiative de recherche communautaire dont l’objectif était de caractériser le patrimoine archéologique de Port Joli, en Nouvelle-Écosse. Entrepris par le Musée canadien de l’histoire, le projet a été mené en étroite collaboration avec la Première Nation Acadia et l’Université du Nouveau-Brunswick. Pendant cinq saisons (de 2008 à 2012), on a effectué des relevés d’observation et des fouilles sur un site archéologique remarquable. Port Joli recèle la plus grande concentration d’amas coquilliers de la Nouvelle-Écosse. La préservation de ces amas offre une perspective incomparable de la vie des Micmacs sur la côte sud il y a 1 600 ans jusqu’à bien après l’arrivée des Européens. L’énorme assemblage d’artefacts recueillis comprend des spécimens que les archéologues n’avaient jamais découverts dans la région. Outre la découverte de sites d’amas coquilliers uniques, le projet a permis d’effectuer la première fouille détaillée de sols de wigwams dans la province et de mettre au jour la première suerie archéologique de la péninsule maritime. Comptant près de 22 000 artefacts et des dizaines de milliers de restes d’animaux, l’assemblage archéologique récupéré fournit l’ensemble de données de la plus haute résolution jamais obtenu concernant la vie côtière des Micmacs en Nouvelle-Écosse au cours de cette période.

L’ouvrage tente de renouer avec la tradition de la monographie archéologique, type d’étude qui n’a pas été publiée dans la collection Mercury depuis plus de 20 ans, mais qui autrefois en composait la majeure partie. Divisé en neuf chapitres, l’ouvrage présente une description et une analyse complètes des données archéologiques recueillies à Port Joli : des centaines d’artefacts, tels que des assiettes, et des dessins techniques, des profils et des cartes, ce qui en fait une référence archéologique exhaustive consacrée au port. On y trouve également un aperçu détaillé de l’histoire physiographique et climatique de Port Joli, de même que les données de travaux archéologiques antérieurs réalisés dans ce secteur par John Erskine, Thomas Raddall et d’autres personnes. Il s’agit de l’un des plus importants inventaires archéologiques autochtones de la Nouvelle-Écosse. L’analyse complète des données donne lieu à une interprétation approfondie de la vie d’autrefois dans le port, de même qu’à une évaluation du registre dans le contexte des registres archéologiques de la région. Sous la forme d’un compte rendu de l’histoire culturelle de Port Joli, la monographie se termine par une grande synthèse qui raconte comment ce « joli port » est devenu un lieu central pour les Micmacs et leur mode de vie unique.

En anglais seulement

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