À propos du Musée

Automne 2011

> Message du président-directeur général
> Un chef-d’œuvre de l’art militaire acquis par le Canada
> Un don perpétuel aux anciens combattants du Canada
> Préparer la relève des spécialistes en recherche muséale
> La commandite d’expositions : tout le monde y gagne!

 

Message du président-directeur général

Mark O'Neill - Président-directeur général
Mark O’Neill, Président-directeur général

Quand je suis entré au service de la Société du Musée canadien des civilisations, voilà dix ans, j’étais absolument ravi de m’associer à une institution nationale aussi renommée, possédant une aussi fière tradition et dotée d’un mandat aussi important. Depuis, ce sentiment ne m’a jamais quitté. Je suis heureux de servir la Société en tant que président-directeur général, au moment où nous tirons parti de nos succès et envisageons l’avenir.

Il m’importe tout d’abord de vous remercier de votre soutien et de vos encouragements constants. Les donateurs et les commanditaires jouent un rôle primordial dans le succès de nos deux Musées. Votre appui nous permet de préserver et de faire découvrir l’histoire extraordinaire du Canada, et ce, dans l’intérêt de tous les Canadiens d’aujourd’hui et de demain. Grâce à votre soutien, nos Musées aident les visiteurs à mieux comprendre et à mieux reconnaître la valeur du passé de notre pays, et celle des exploits et sacrifices accomplis par ses habitants. Au nom de nos Musées et des millions de Canadiens qui profitent directement de nos réalisations, je tiens à vous remercier du fond du cœur de votre généreux et indéfectible appui.

Notre objectif prioritaire consiste à tirer parti de notre réputation de plus importants musées d’histoire au Canada et à accroître notre rayonnement et notre renommée partout au pays. Pour ce faire, nous devrons porter davantage attention aux événements marquants qui ont façonné notre expérience nationale et notre identité en tant que Canadiens, mieux définir nos domaines d’intérêt et bâtir un réseau de partenariats plus étendu et plus solide avec des institutions et des collectivités de tout le pays. Notre but ultime est de faire de nos Musées des lieux encore qui apparaîtront encore plus significatifs aux yeux des Canadiens. Comment? En étant inventifs dans nos façons d’enrichir nos collections, d’effectuer des recherches et de raconter leur histoire.

Voilà un défi qui promet d’être passionnant et stimulant pour le public, nos Musées et nos partenaires. J’espère que nous pourrons continuer à compter sur votre appui et sur votre engagement.

Je vous remercie.
Mark O’Neill
Président-directeur général

 

Un chef-d’œuvre de l’art militaire acquis par le Canada

Les Canadiens face à Lens d'Augustus John
Les Canadiens face à Lens d’Augustus John (détail)

Le 2 juillet 2011, le duc et la duchesse de Cambridge visitaient le Musée canadien de la guerre pour faire la connaissance des anciens combattants et de leurs familles et pour dévoiler Les Canadiens face à Lens, une remarquable peinture du célèbre artiste britannique Augustus John (1878-1961). Large de douze mètres (40 pieds) et haute de 3,7 mètres (12 pieds), la toile inachevée représente une scène de la Première Guerre mondiale montrant des troupes canadiennes, des réfugiés et des prisonniers de guerre, sur fond de paysage dévasté par la guerre, près de la crête de Vimy, dans les environs de la ville de Lens, en France. Bien qu’il s’agisse de l’œuvre la plus importante commandée par un Canadien pour illustrer le conflit, elle n’avait jamais été montrée au public.

L’histoire de cette œuvre est étroitement liée à celle de l’homme qui l’a commandée, lord Beaverbrook. Né au Canada, il devint en Grande-Bretagne un puissant baron de la presse, un politicien et un mécène. Il avait imaginé Les Canadiens face à Lens comme l’œuvre maîtresse d’une grandiose galerie d’art commémorative située à Ottawa. Cette galerie ne fut jamais construite et, par conséquent, Augustus John ne termina jamais la toile. Lors du décès de l’artiste en 1961, la toile était toujours dans son atelier à Londres. Vendue à l’encan, elle disparut dans des collections particulières pendant un demi-siècle.

Sa récente acquisition, qui complète la collection d’œuvres importantes réunies par le Musée pour sa galerie d’art commémorative consacrée à l’histoire de la Première Guerre mondiale, a été rendue possible grâce au Fonds de la collection nationale de la Société du Musée canadien des civilisations et au généreux appui de la Fondation Beaverbrook du Canadian. Cette dernière est depuis longtemps une donatrice de premier plan du Musée de la guerre.

Les donateurs jouent un rôle essentiel

Le Fonds de la collection nationale, soutenu par des dons, a joué un rôle primordial dans cette acquisition. « Des œuvres d’art et des artefacts exceptionnels, qui racontent l’histoire du Canada, sont encore disséminés un peu partout dans le monde, a déclaré James Whitham, directeur général par intérim du Musée canadien de la guerre. Les dons versés aident les Musées à acquérir ces trésors qui pourront ainsi faire partie de notre patrimoine commun. »

Une restauration en vue d’une présentation au public

Avant que le Musée de la guerre n’acquière Les Canadiens face à Lens, l’œuvre était accrochée dans la salle de musique d’une demeure du quartier Chelsea, à Londres. Pour adapter la toile à l’espace disponible, on l’avait coupée en deux grands panneaux, et en un troisième plus petit, posé sur une porte. « Heureusement, cette opération avait été soigneusement réalisée, avec le souci de préserver la toile », a déclaré James Whitham.

Le Musée prévoit procéder à la reconstitution et à la restauration de la toile dans un endroit public, bien que cet endroit n’ait pas encore été choisi. « Il faut que nous disposions d’un grand espace, parce que nous voulons que les visiteurs puissent être en mesure de reculer de quelques pas pour admirer l’œuvre dans son ensemble », a expliqué James Whitham.

Laura Brandon, Ph. D., historienne d’art militaire au Musée, a retrouvé la toile au début des années 1990. Elle croit que les visiteurs seront impressionnés par l’originalité de l’œuvre. « Parce que cette toile n’est pas connue, elle impose un point de vue inattendu sur la façon dont les gens voyaient la guerre en 1919, affirme-t-elle. Et parce qu’elle n’est pas terminée, elle m’apparaît comme une métaphore de la façon dont nous réévaluons sans cesse le rôle joué par le Canada durant la Première Guerre mondiale. »

www.flickr.com
The Canadian Opposite Lens by Augustus John / Les Canadiens face à Lens d'Augustus John The Canadian Opposite Lens by Augustus John / Les Canadiens face à Lens d'Augustus John The Canadian Opposite Lens by Augustus John / Les Canadiens face à Lens d'Augustus John The Canadian Opposite Lens by Augustus John / Les Canadiens face à Lens d'Augustus John

 

Un don perpétuel aux anciens combattants du Canada

Opération Anciens Combattants
Opération Anciens Combattants

Le docteur Paul Kavanagh est tellement convaincu de l’importance de traiter avec respect les anciens combattants canadiens, qu’il a offert un cadeau dont profiteront, bien après sa mort, les anciens combattants et l’ensemble de la population canadienne.

M. Kavanagh, parodontiste de Montréal, a fait don d’une assurance vie, l’une des multiples possibilités de dons planifiés, au Musée canadien de la guerre. Les profits tirés de cette assurance permettront au Musée de soutenir à perpétuité le programme Opération Anciens Combattants. Ce programme a été mis sur pied par M. Kavanagh après sa rencontre émouvante avec un ancien combattant de la Seconde Guerre mondiale à la cafétéria du Musée de la guerre, en avril 2009.

« Il achetait seulement une soupe et un café, mais il n’avait pas assez d’argent pour les payer, explique Paul Kavanagh. Il y avait une file d’attente, et les gens commençaient à s’impatienter. Il s’est mis à pleurer. Je devais intervenir; alors je lui ai payé son repas. »

Peu après, M. Kavanagh fondait Opération Anciens Combattants pour s’assurer que le 11 novembre, jour du Souvenir, tous les anciens combattants pourraient s’offrir un repas au Musée. Cette année-là, 66 anciens combattants ont présenté un bon d’achat qui leur a donné droit à un repas à la cafétéria du Musée. En 2010, on décidait de faire profiter les anciens combattants du programme de bons d’achat tous les jours. Résultat : 2 000 d’entre eux y ont eu accès jusqu’à présent.

Sensibiliser les jeunes

Ce programme contribue en outre à sensibiliser les jeunes au fait que le Canada est redevable aux anciens combattants de leurs sacrifices. En soutenant la création de modules en ligne qui portent sur la diplomatie et le maintien de la paix, Opération Anciens Combattants accroît les ressources déjà considérables offertes sur le site Web du Musée de la guerre. Et chaque année, le 11 novembre, M. Kavanagh invite les écoles publiques et privées qui ont recueilli des fonds pour Opération Anciens Combattants à assister aux cérémonies du jour du Souvenir à Ottawa et à visiter le Musée de la guerre. Toutes les dépenses relatives à ces visites sont assumées par les écoles participantes.

Qu’est-ce qui inspire le dévouement sans faille de M. Kavanagh envers les anciens combattants? « Mon père s’est engagé en 1943, lorsqu’il n’avait que 17 ans, explique Paul Kavanagh. Il était le plus jeune des sept garçons de sa famille, et quatre d’entre eux se sont enrôlés. Son propre père avait combattu durant la Première Guerre mondiale. Du côté de ma mère, mon oncle, William Henry Cardy, fut l’un des sept Canadiens cités pour actes insignes de bravoure durant la Seconde Guerre mondiale. Un autre de mes oncles, le pasteur Joseph Cardy, s’est vu décerner la Croix militaire, et il a pris sa retraite des Forces armées canadiennes en 1974, tandis qu’il occupait le poste d’aumônier général (protestant). Également, deux de mes cousins sont décédés au combat en 1943, dont l’un, le 11 novembre. »

Selon M. Kavanagh, le don d’une assurance vie constitue le meilleur moyen de laisser un legs. « Cela m’a permis d’effectuer un don important au Musée de la guerre, un don que je n’aurais pu consentir autrement, explique-t-il. De plus, les primes sont déductibles d’impôt. C’est un excellent choix. »

Quels sont les prochains projets d’Opération Anciens Combattants?

M. Kavanagh recrute sans arrêt de nouvelles écoles publiques et privées pour qu’elles participent à Opération Anciens Combattants, car il croit que l’éducation est un élément essentiel de ce programme.

L’an dernier, des élèves de onze écoles sont venus dans la région de la capitale nationale le 11 novembre pour assister à la cérémonie du dépôt de couronnes au Monument commémoratif de guerre du Canada et visiter le Musée de la guerre. Cette année, des élèves de plus de 30 écoles, de l’île de Vancouver à St. John’s, à Terre-Neuve-et-Labrador, participeront aux célébrations.

« Ces élèves viennent à Ottawa, où ils ont l’occasion de rencontrer d’anciens combattants, explique Paul Kavanagh. Ils posent des questions telles que « Quel âge aviez-vous? », « À quoi ressemblait votre entraînement? », « Où avez-vous été envoyé? » et « Aviez-vous peur? ». C’est ce contact individuel qui rend l’expérience unique. Je crois sincèrement que si nos jeunes connaissent notre histoire et respectent nos anciens combattants, ils pourront chérir notre pays et s’en occuper. »

Si vous désirez en savoir davantage sur le don d’une assurance vie et sur d’autres possibilités de dons planifiés, communiquez avec Claude Drouin, directeur, Philanthropie, au 819-776 8625.

 

Préparer la relève des spécialistes en recherche muséale

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Girouette tirée de la collection Nettie Covey Sharpe.
© Musée canadien des civilisations, 77-943, photo Marie-Louise Deruaz, IMG2008-0080-0100-Dm

En 2007, la Société du Musée canadien des civilisations créait le Programme de bourses de recherche dans le but de combler une lacune dans le domaine de l’éducation. Les chercheurs du Musée canadien de la guerre et ceux du Musée canadien des civilisations avaient remarqué que très peu de professeurs au Canada formaient les étudiants des cycles supérieurs à l’étude et à la présentation des innombrables artefacts et archives conservés dans les collections muséales.

« Cette situation posait problème, parce que les musées ont besoin de chercheurs capables d’utiliser leurs collections pour étudier et faire comprendre l’histoire du Canada », a déclaré Moira McCaffrey, vice-présidente de la Direction de la recherche et des collections du Musée canadien des civilisations.

Le Programme de bourses de recherche permet d’offrir pendant un an une aide financière aux étudiants canadiens de troisième cycle et aux récents diplômés de deuxième cycle qui désirent réaliser un projet de recherche axé sur les collections du Musée des civilisations et du Musée de la guerre. Ces collections comprennent plus de cinq millions de pièces, dont des artefacts, des archives historiques (documents, photographies, films et enregistrements) et des œuvres d’art. Le programme est en partie financé par des dons.

« Ces bourses offrent de formidables possibilités aux jeunes spécialistes, explique Moira McCaffrey. Ces derniers profitent ainsi de l’incomparable étendue et de la richesse de notre collection nationale, ainsi que des conseils d’un conservateur ou d’un chercheur principal tout au long de leur projet. Et nous aussi, nous tirons avantage de ce programme. Les boursiers apportent de nouvelles idées et de nouveaux points de vue sur la collection, nous incitant à nous remettre en question. Finalement, toute la population canadienne en profite, car cette nouvelle génération de chercheurs hautement qualifiés est déterminée à offrir au public des collections muséales plus accessibles et plus significatives. »

Donner du souffle à l’histoire canadienne

Les titres des projets de recherche entrepris récemment par nos boursiers illustrent la gamme étendue des sujets abordés, ainsi que l’importance accordée par les chercheurs à la communication avec le public. En voici trois exemples :

  • Combattre sur roues ou sur chenilles : l’automatisation des Forces canadiennes de la Grande Guerre à l’Afghanistan
  • Dans les salles de classe : l’histoire de la culture matérielle de l’éducation au Canada
  • L’histoire et l’utilisation des tapis au crochet au Canada telle que racontée par la collection du Musée canadien des civilisations

Certains projets sont proposés par les boursiers; d’autres recherches sont suggérées par les conservateurs ou les historiens du Musée des civilisations ou du Musée de la guerre, avec l’accord des boursiers. Les sujets d’étude sont presque inépuisables et peuvent se rapporter à l’histoire générale et militaire, à l’archéologie, à l’histoire et à la culture des Autochtones, au folklore canadien, à la musique, au design, aux vêtements, aux sports et à une foule d’autres domaines.

« La présence d’un étudiant qui, pendant un an, analyse un type précis d’artefact nous permet d’accroître nos connaissances et de renforcer notre capacité de faire de la recherche, a déclaré Moira McCaffrey. Les boursiers nous aident à utiliser notre collection différemment et à mieux comprendre comment nous pourrons l’enrichir. »

Si vous souhaitez soutenir le Programme de bourses de recherche des Musées afin d’aider d’autres chercheurs universitaires à effectuer un stage, communiquez avec la Division du développement en composant le 819-776-8635. Oui, vous pouvez changer le cours des choses!

 

La commandite d’expositions : tout le monde y gagne!

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La Subaru 360 « la coccinelle »
© Musée canadien des civilisations, photo Steven Darby, IMG2011-0138-0004-Dm

Lors de l’exposition JAPON – Tradition. Innovation. présentée au Musée canadien des civilisations, les visiteurs se sont massés autour d’une minuscule, mais élégante « 360 », la première automobile fabriquée en série par la division Subaru de Fuji Heavy Industries. Surnommée « la coccinelle », cette voiture novatrice et peu coûteuse jouissait d’une grande popularité partout dans le monde au cours des années 1960. Dans le foyer principal, à l’entrée de l’exposition, les visiteurs se sont attroupés autour d’un autre véhicule racé et avant-gardiste : la Subaru Legacy 2011. Cet intérêt illustre bien le thème de l’exposition : la créativité et la constance du design japonais.

De même, on comprend pourquoi Subaru Canada s’impose tout naturellement comme commanditaire présentateur de l’exposition. En effet, son conservateur avait sélectionné la 360 comme artefact avant même que Subaru Canada ne décide de participer à l’exposition à titre de commanditaire.

« L’innovation issue d’une constante amélioration est, depuis toujours, un élément clé du succès de Subaru », déclare Ted Lalka, vice-président, Planification des produits et commercialisation chez Subaru Canada. « JAPON – Tradition. Innovation. contribue à situer l’histoire de Subaru dans le cadre plus large de la riche tradition qui est source d’inspiration de l’originalité japonaise. Cette exposition nous montre d’où nous venons et nous incite à nous améliorer. »

Des avantages pour tous

Les commandites constituent pour les Musées une occasion d’obtenir un soutien financier indispensable à la réalisation d’expositions de la plus haute qualité. En outre, elles permettent de maintenir le niveau d’excellence des activités de préservation et de promotion de l’histoire canadienne. Pour les entreprises, commanditer un établissement national aussi populaire et respecté est un moyen efficace d’atteindre leurs publics cibles et de faire la promotion de leur marque de commerce.

« Les commandites ont accru la visibilité et confirmé la pertinence de l’exposition sur le Japon et l’ont rendue plus accessible aux visiteurs », explique Rachael Duplisea, directrice, Partenariats et événements, au Musée des civilisations. « Tout le monde y gagne! Le commanditaire présentateur, de son côté, peut exposer sa nouvelle Subaru et s’associer à une magnifique exposition dans le musée le plus visité au Canada, un musée de renommée mondiale dont les Canadiens sont très fiers. »

Le commanditaire associé, Anritsu Electronics, un fournisseur japonais de technologies de communication œuvrant à l’échelle internationale, était aussi heureux de souligner, par sa participation à l’exposition, sa longue tradition d’innovation, forte de quelque 115 années. Les dons des organisations partenaires vouées à la diffusion de la culture japonaise partout dans le monde (la Fondation internationale Toshiba, l’Organisation commémorative de l’Exposition universelle de 1970 au Japon et la Fondation du Japon) ont été essentiels pour concrétiser le projet d’exposition. Ils ont permis notamment de défrayer certains coûts liés au transport, à la conception et à l’installation de l’exposition JAPON – Tradition. Innovation.

Une lueur d’espoir

JAPON – Tradition. Innovation. trouve un écho puissant chez les visiteurs, en raison de son lancement aux lendemains du tremblement de terre et du tsunami qui ont dévasté l’est du Japon le 11 mars 2011. Malgré les graves conséquences de cette tragédie, les partenaires japonais du Musée ont tenu à respecter la date de l’ouverture prévue. Cette exposition témoigne de la longue tradition de résilience et de créativité du Japon.

 

 


Kudos à l’une de nos lectrices qui a trouvé une erreur dans notre article sur la médaille du pèlerinage à Vimy du roi Édouard VIII. Nous avons fait référence au « roi récemment couronné » alors qu’en réalité, Edward VIII, qui a renoncé au trône en décembre 1936, n’a jamais été couronné. Toutes nos excuses.

Lun, mar, mer, ven : 9 h 30 à 17 h
Jeu : 9 h 30 à 20 h
Sam, dim : 9 h 30 à 17 h
L'horaire complet
Musée canadien de l’histoire
100, rue Laurier
Gatineau (Québec) K1A 0M8
Tél : 1-800-555-5621
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