Recherche et Collections

Nouveautés

 

Old Man’s Playing Ground

Old Man’s Playing Ground
Gaming and Trade on the Plains/Plateau Frontier

par Gabriel M. Yanicki, avec des contributions de Allan Pard, Henry Holloway et Art Calling Last
avril 2014, ISBN 978-0-7766-2138-8
Collection Mercure, Archéologie no 173
271 pages, 81 illustrations, 17 x 24 cm, brochée
65 $ (en anglais seulement)
Commandes commerciales : Les Presses de l’Université d’Ottawa

Commandez maintenant >

Nous sommes à l’hiver 1792. Peter Fidler, arpenteur pour la Compagnie de la Baie d’Hudson, entre en contact avec les Ktunaxa au passage de la rivière Oldman. Ses guides piikáni l’ont conduit à l’endroit où se tient Napi, c’est-à-dire l’Ancien. C’est en ce lieu que Napi enseigne un jeu à diverses Nations dans le but de faire la paix. Au cours des siècles suivants, des voyageurs, des aventuriers et des chercheurs ont recueilli plusieurs descriptions du lieu en question, ainsi que du jeu de la flèche et du cerceau auquel on s’adonnait.

Bien que le site ait été détruit, une étude interdisciplinaire de « l’aire de jeux de l’Ancien » peut nous en apprendre beaucoup. Les traditions orales des Piikáni et d’autres Premières Nations des plaines du Nord-Ouest et du Plateau intérieur, ainsi que certains documents couvrant plusieurs siècles, montrent que cette aire revêt une importance culturelle durable, quel que soit l’état des vestiges matériels. On ne manque pas de connaissances sur le site et sur le jeu de la flèche et du cerceau, comme en témoignent les comptes rendus historiques et ethnographiques décrivant les rencontres de nombreux groupes qui s’y tenaient et les jeux de hasard auxquels on se livrait.

Dans ce livre, on fait appel à la tradition orale, à l’histoire et à l’ethnographie. On a également recours à une évaluation géomorphologique de l’emplacement le plus probable de l’aire de jeux – la plaine inondable érodée et refaçonnée par les eaux de crue de la rivière Oldman – et aux fouilles archéologiques menées sur le site du campement préhistorique adjacent (DiPo-8). Ensemble, ces éléments nous présentent le lieu, situé à la frontière naturelle entre les peuples du Plateau intérieur et ceux des plaines du Nord-Ouest, comme un centre névralgique du commerce et des interactions culturelles que favorisaient les activités ludiques et les jeux de hasard.

Témoin

Témoin
Art canadien de la Première Guerre mondiale

par Amber Lloydlangston et Laura Brandon
avril 2014, ISBN 978-0-660-97472-9
120 pages, 56 images, 15 x 15 cm, broché
9,95 $ (aussi en anglais)
Comprend des bons de réduction

Commandez maintenant >

Qu’il s’agisse d’immenses toiles peintes par des artistes de guerre officiels ou de petites esquisses exécutées par des soldats à titre personnel, Témoin – Art canadien de la Première Guerre mondiale propose de jeter un regard sur la transformation d’expériences de guerre vécues par des Canadiens, au pays comme à l’étranger, en œuvres d’art.

Ce catalogue-souvenir en couleurs présente 56 peintures, aquarelles, estampes et croquis réalisés par 52 artistes. Comme au moment de leur création, ces œuvres nous aident à comprendre et à apprécier à leur juste valeur le rôle inédit joué par les Canadiens de 1914 à 1918 et les sacrifices sans précédent qu’ils ont consentis.

Transformations

Transformations
A. Y. Jackson et Otto Dix

par Laura Brandon
avril 2014, ISBN 978-0-660-97471-2
120 pages, 50 images, 15 x 15 cm, broché
9,95 $ (aussi en anglais)
Comprend des bons de réduction

Commandez maintenant >

Soldats durant la Première Guerre mondiale, A. Y. Jackson, peintre du Groupe des Sept, et Otto Dix, artiste allemand, ont fait figurer dans leur art paysager d’après-guerre les atrocités dont ils ont été témoins sur les champs de bataille.

Transformations – A. Y. Jackson et Otto Dix illustre comment les souvenirs de carnage qu’ils ont rapportés du front sont une source d’inspiration pour les deux artistes. Ils ont ainsi créé des œuvres évoquant avec tristesse la portée de ce conflit et mettant en évidence l’évolution des identités canadienne et allemande après la guerre.

Divisé en cinq chapitres suivant un déroulement chronologique – du début de leur vie d’artiste à leur décès – ce catalogue-souvenir relate les répercussions de la Première Guerre mondiale sur la carrière de Jackson et Dix. Il comprend 44 illustrations couleur montrant peintures, gravures et dessins de paysage, dont certains n’ont jamais été exposés au Canada.

La Grande Galerie

La Grande Galerie
Les Premiers Peuples de la côte Nord-Ouest

par Leslie Tepper
mars 2014, ISBN 978-0-660-97469-9
108 pages, 55 images, 15 x 15 cm, broché
9,95 $ (aussi en anglais)
Comprend des bons de réduction

Commandez maintenant >

Richement illustré, ce magnifique catalogue-souvenir de la Grande Galerie du Musée présente les cultures autochtones de la côte canadienne du Pacifique. Des objets anciens et contemporains, magnifiquement ouvrés, dévoilent la vie des Premiers Peuples de la côte Nord-Ouest : de simples outils, des tenues cérémonielles très élaborées, des masques et même des accessoires ayant servi à la présentation de spectacles ou de manifestations artistiques. Les mâts totémiques imposants et les maisons de bois aux magnifiques façades peintes orientent le regard vers le plafond en voûte et mettent en évidence la remarquable architecture de la Grande Galerie.

L’exposition consacrée à la côte Nord-Ouest, conçue avec des artistes, des chercheurs et des conservateurs des Premières Nations de cette région, témoigne des cultures exceptionnelles qui existent au Canada depuis des millénaires.

Du coq à l’âme

Du coq à l’âme
L’art populaire au Québec

par Jean-François Blanchette
février 2014, ISBN 978-2-7603-0814-5
Collection Mercure, Études culturelles 85
300 pages, 320 illustrations, 17 x 24 cm, broché
65 $ (en français seulement)
Commandes commerciales : Les Presses de l’Université d’Ottawa

Commandez maintenant >

L’art populaire est le reflet d’une société, de la perspective de ses créateurs, dont les approches sont tantôt traditionnelles et rationnelles, tantôt indisciplinées et débridées. D’hier ou d’aujourd’hui, l’art populaire révèle toute son expressivité, met en valeur les objets anciens et contemporains. Du coq à l’âme – L’art populaire au Québec est le résultat de plusieurs années de recherche et de rencontres avec des créateurs, des collectionneurs et des chercheurs, tous passionnés de cette forme de créativité originale et authentique.

L’anthropologue Jean-François Blanchette jette un regard historique et photographique sur les collections d’art populaire québécois du Musée canadien de l’histoire, dont la très prestigieuse collection de Nettie Covey Sharpe, acquise en 2002. Par sa vision identitaire, la présente publication vise à mieux faire connaître l’histoire culturelle et sociale et à présenter la créativité d’artistes québécois souvent peu reconnus. Vous y découvrirez l’histoire de l’art populaire, les artistes et leurs oeuvres. Du coq à l’âme – L’art populaire au Québec vient circonscrire l’art populaire et présenter son développement dans le temps, depuis sa forme traditionnelle, fort ancienne, jusqu’à sa forme indisciplinée, plus récente, du graffiti.

Neige

Neige
par Bianca Gendreau
décembre 2013, ISBN 978-0-660-97468-2
112 pages, 64 images, 15 x 15 cm, broché
9,95 $ (aussi en anglais)
Comprend des bons de réduction

Commandez maintenant >

La neige. Source de passion, de création et d’ingéniosité… que serait le Canada sans elle?

Dès leur arrivée en Amérique du Nord, les Européens ont dû composer avec la neige, comme l’avaient fait bien avant eux les Autochtones. Depuis, elle n’a jamais cessé d’influencer notre mode de vie et de mettre au défi notre capacité d’adaptation. En témoignent, entre autres, les sports de glisse en constante évolution. Muse des artistes, elle constitue également un moteur de notre économie. Regroupant 300 artefacts, Neige propose une histoire culturelle de cet élément essentiel de l’identité canadienne.

Ce catalogue-souvenir comprend plus de 60 illustrations, y compris des caricatures et des photographies immortalisant des « tempêtes du siècle », qui révèlent combien la neige a influencé nos modes de vie. Vous ne verrez plus jamais l’hiver de la même manière.

First Peoples of Canada

First Peoples of Canada
Masterworks from the Canadian Museum of Civilization

par Jean-Luc Pilon et Nicholette Prince
Avec des contributions d’Ian Dyck, d’Andrea Laforet et d’Eldon Yellowhorn
Avant-propos de Douglas Cardinal
octobre 2013, ISBN 978-1-4426-2612-6
176 pages, 195 images, 23 x 28 cm, brochée
49,95 $ (en anglais seulement)
Prix réduit pour une durée limitée : 39,96 $
Commandes commerciales : University of Toronto Press

Commandez maintenant >

First Peoples of Canada offre aux lecteurs une rare occasion de faire l’expérience d’une exposition célébrée qui a fait le tour du monde, mais qui n’a cependant jamais été présentée au Canada. Ce livre d’une conception magnifique et en couleurs présente une collection de 150 objets archéologiques et ethnographiques produits par les Premiers Peuples du Canada (notamment quelques objets qui ont environ 12 000 ans) qui représentent des expressions spectaculaires de créativité et d’ingéniosité.

Les conservateurs Jean-Luc Pilon et Nicholette Prince ont cherché dans les objets détenus par le Musée canadien des civilisations ceux qui pouvaient être considérés comme des « chefs-d’œuvre » en raison de leurs qualités esthétiques, de leur valeur symbolique ou des aptitudes et des matières premières utilisées dans leur fabrication. Ces artéfacts uniques et inestimables incarnent la riche diversité des aptitudes et des matériaux utilisés par les Inuits, les Premières Nations et les Métis du Canada, tant par le passé que de nos jours.

First Peoples of Canada présente de nombreux commentaires et réflexions non seulement sur les objets en soi, mais également sur les cultures qui en sont la source et sur la géographie de ce vaste pays. Les lecteurs tireront de ce livre une nouvelle appréciation des styles de vie et des réalisations des Premiers Peuples du Canada.

Jean-Luc Pilon est conservateur de l’Archéologie de l’Ontario au Musée canadien des civilisations.

Nicholette Prince, ancienne conservatrice de l’ethnologie du Plateau au Musée canadien des civilisations, travaille aujourd’hui à titre de conseillère.

Paix – L’exposition

Paix – L’exposition
par Amber Lloydlangston et Kathryn Lyons
mai 2013, ISBN 978-0-660-97455-2
112 pages, 52 images, 15 x 15 cm, broché
9,95 $ (aussi en anglais)
Comprend des bons de réduction

Commandez maintenant >

Le Canada a été façonné par des gens qui ont œuvré pour la défense de la paix : ils ont agi à titre de négociateurs compétents, ont fourni de l’aide humanitaire, ont pris les armes ou ont manifesté contre la guerre et l’armement. Paix – L’exposition constitue la première grande exposition consacrée aux nombreux moyens utilisés par les Canadiens pour se porter à la défense de la paix. Elle regroupe plus de 300 artefacts uniques et remarquables qui illustrent 12 épisodes historiques et invite les visiteurs à ajouter leur voix au concert pour la paix.

Ce catalogue-souvenir présente la riche histoire de la paix au Canada à partir de quelque 50 illustrations, accompagnées d’une chronologie des épisodes clés. Il invite tous les Canadiens à mieux comprendre la paix, puissant moteur d’action et de changement de notre passé. Une histoire qui se poursuit encore aujourd’hui.

Rewriting Marpole

Rewriting Marpole
The Path to Cultural Complexity in the Gulf of Georgia

par Terence N. Clark
avril 2013, ISBN 978-0-7766-0794-8
Collection Mercure, Archéologie no 172
265 pages, 44 illustrations, 17 x 24 cm, brochée
55 $ (en anglais seulement)
Commandes commerciales : Les Presses de l’Université d’Ottawa

Commandez maintenant >

Ce livre se penche sur les transformations qu’a connues la culture préhistorique du détroit de Georgia, sur la côte nord-ouest de l’Amérique du Nord, pendant le complexe de Locarno-Beach (3500-1100 BP) et celui de Marpole (2000-1100 BP). Contrairement à la culture de Locarno-Beach, celle de Marpole est réputée avoir toutes les caractéristiques d’une culture de chasseurs-cueilleurs de la côte nord-ouest : inégalité héréditaire, ménages à plusieurs familles, économies de réserve, propriété et accumulation des ressources, etc.

Ce livre s’appuie sur l’analyse d’artefacts et d’assemblages fauniques, mais aussi de données relatives à l’art et à l’architecture mortuaire recueillies sur 164 composantes de sites archéologiques autour du détroit de Georgia. Les lieux géographiques et la distribution des données ethnographiques ont également été comparés aux données archéologiques. Les recherches ont mené à la mise au point d’un nouveau modèle statistique, l’Integrative Distance Analysis [analyse de synthèse à distance].

Les résultats de l’analyse montrent que la culture de Marpole n’était pas simplement un phénomène régional, mais qu’elle s’étendait plus loin dans le temps et l’espace qu’on l’avait cru jusque-là. Les assemblages d’artefacts associés à la culture de Marpole étaient limités aux régions du fleuve Fraser, du nord des îles Gulf et de certaines portions de l’île de Vancouver.

En revanche, le territoire ethnographique des Salish des détroits ne comportait aucun artefact de la culture de Marpole, mais des objets attestant de la culture de Locarno-Beach dans ses stades ultimes. Le motif trouvé sur les artefacts était reproduit en art et architecture mortuaire, soulignant de véritables différences culturelles entre les deux cultures, au-delà de simples anomalies statistiques.

Terence Clark est entré au Musée canadien des civilisations en 2011 comme conservateur en archéologie de l’Ouest canadien. Il est détenteur d’un doctorat de l’Université de Toronto. Il a été chercheur et professeur au University College de Londres et à l’Université de Toronto. Il est spécialiste de l’analyse spatiale, des systèmes d’information géographique et des statistiques. Ses recherches portent sur les transformations sociales et économiques survenues pendant la préhistoire, sur la gestion des ressources et sur l’identité collective dans les collections archéologiques des régions côtières de la Colombie-Britannique.

Women’s Work, Women’s Art

Women’s Work, Women’s Art
Nineteenth-Century Northern Athapaskan Clothing

par Judy Thompson
mars 2013, ISBN 978-0-7735-4159-7
336 pages, 204 images, 23 x 28 cm, brochée
59,95 $ (en anglais seulement)
Commandes commerciales : McGill-Queen’s University Press

 

Commandez maintenant >

Women’s Work, Women’s Art témoigne des traditions orales des Athapaskan et présente des entrevues avec divers membres de la communauté ainsi que des écrits de négociants, d’explorateurs et de missionnaires. Enrichi par quantité d’éléments visuels – des croquis rares et anciens aux photographies du XXe siècle, cet ouvrage propose une étude fascinante et approfondie sur les vêtements et la culture de ce peuple.

Les vêtements faits de peaux d’animaux tannées offraient aux Athapaskan du Nord une protection contre un environnement difficile. Ils étaient également une forme d’expression artistique, révélant l’identité ethnique et l’état physique, social et spirituel de celui qui les portait. Les riches attributs de ces vêtements ornés de piquants de porc-épic, de franges et de pigments constituent un élément distinctif de la culture traditionnelle des peuples autochtones du subarctique occidental de l’Amérique du Nord.

Women’s Work, Women’s Art est l’aboutissement de plus de 40 années de recherche; c’est la première étude approfondie de cet aspect peu connu de la culture athapaskane. Incluant tous les groupes athapaskans du Nord, l’ouvrage fait la chronique d’une période où la culture autochtone a connu d’importants changements, mais où les traditions anciennes ont persisté parmi les femmes qui confectionnaient et décoraient ces vêtements. Différents chapitres sont consacrés à chacun des sujets : les rôles et les fonctions des vêtements dans les sociétés athapaskanes, la technique de l’élaboration et de la création des vêtements ainsi que les styles régionaux caractéristiques.

Judy Thompson a récemment pris sa retraite; elle était jusque-là conservatrice de l’ethnologie du subarctique occidental au Musée canadien des civilisations. Elle est l’auteure de plusieurs publications sur la culture matérielle et les traditions artistiques des Athapaskan du Nord.

L’exploitation du phoque à l’embouchure du Saguenay par les Iroquoiens de 1000 à 1534

L’exploitation du phoque à l’embouchure du Saguenay par les Iroquoiens de 1000 à 1534
par Michel Plourde
janvier 2013, ISBN 978-2-7603-0793-3
Collection Mercure, Archéologie no 171
274 pages, 141 illustrations, 17 x 24 cm, brochée
65 $ (en français seulement)
Commandes commerciales : Les Presses de l’Université d’Ottawa

Commandez maintenant >

Au cours du Sylvicole supérieur (1000 à 1534), le secteur de l’embouchure du Saguenay aurait été exploité par des Iroquoiens du Saint-Laurent en quête de ressources marines, plus particulièrement de phoques. Ces groupes provenaient vraisemblablement de la région de Québec, où se trouvaient leurs camps de base. Ils auraient ainsi développé une forme d’adaptation aux ressources marines de l’estuaire, faisant d’eux les Iroquoiens les plus mobiles de toute la vallée du Saint-Laurent. Dans cette étude, l’auteur soutient que l’exploitation des mammifères marins fut pratiquée en deux temps, d’abord au printemps par des chasseurs masculins attirés par le phoque du Groenland, puis en été par des familles entières profitant de la présence de phoques gris et communs. Les sous-produits de la chasse au phoque auraient été utilisés comme réserves de nourriture, matières premières ou monnaie d’échange. L’auteur formule également l’hypothèse que ces excursions dans l’estuaire n’étaient pas nécessairement liées à la précarité de l’agriculture dans la région de Québec puisque cette pratique aurait été adoptée tardivement, soit au début du XIVe siècle et peut-être même à partir du XVe siècle.

Archéologue et spécialiste de la préhistoire du Québec, Michel Plourde travaille comme consultant en archéologie auprès de différents organismes publics, parapublics et privés. Il est également chargé de cours au Département d’histoire de l’Université Laval depuis 2007, où il enseigne les techniques de fouille archéologique aux étudiants du premier cycle. Titulaire d’une maîtrise et d’un doctorat en archéologie du Département d’anthropologie de l’Université de Montréal, l’auteur s’est penché, entre autres, sur l’utilisation de la céramique chez des groupes amérindiens vivant en dehors des principaux foyers de production, soit dans l’estuaire du Saint-Laurent et en Jamésie. Ses écrits ont notamment porté sur la locali¬sation potentielle de Stadaconé, les techniques de chasse au phoque chez les Amérindiens du Québec méridional et la contribution des petits sites archéologiques à la compréhension de l’économie des groupes nomades.

Stratégie de recherche

Stratégie de recherche
Rechercher toutes les collections

Photo de la semaine

Publications

Voir les publications du Musée canadien de l’histoire!Voir nos publications

Histoire militaire

Visitez le Centre de recherche sur l'histoire militaire!Centre de recherche sur l'histoire militaire