Recherche et Collections

Publications 2009

 

Painting the Past with a Broad Brush: Papers in Honour of James Valliere Wright
sous la direction de David L. Keenlyside et Jean-Luc Pilon
octobre 2009, ISBN 978-0-660-19912-2
768 pages, 227 figures, 55 tableaux, 17,74 x 24,13 cm, broché
39,95 $ (en anglais seulement)

 

 

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Pendant plus de 50 ans, J. V. Wright fut un leader novateur et un mentor inspirant pour la profession archéologique canadienne. Cette publication regroupe 23 articles scientifiques sur divers aspects du passé lointain du Canada, qui témoignent de la diversité des intérêts géographiques et culturels de J. V. Wright dans les domaines de l’archéologie et de la préhistoire canadiennes et les mettent à l’honneur. Ce mélange exceptionnel comprend une bibliographie commentée des œuvres de J. V. Wright.

Profit et ambition: La Compagnie du Nord-Ouest et la traite des fourrures, 1779-1821
par David Morrison
septembre 2009, ISBN 978-0-660-97344-9
64 pages, 80 images en couleur, 8 x 8,5 po, broché
19,95 $ (aussi en anglais)

 

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Découvrez les moments palpitants du commerce des fourrures au Canada. Suivez ces hommes qui, pendant près de quarante ans, ont sillonné des coins de pays, poussant leurs pas au-delà du lac Winnipeg vers l’océan Pacifique et Arctique.

La Compagnie du Nord-Ouest a été mise sur pied afin de réduire la concurrence entre les commerçants de fourrure de Montréal. Elle réunissait des entrepreneurs écossais et divers associés, des voyageurs canadiens-français, des « femmes du pays », des chasseurs de bison métis et des familles autochtones dans une entreprise qui a pour toujours marqué le territoire canadien.

Vivez le « Wild West » grâce aux cartes, artefacts, objets et textes qui présentent l’histoire de cette aventure extraordinaire.

Charlottetown: A History
par Peter E. Rider
juin 2009, ISBN 978-0-920434-37-6
474 pages, 210 illustrations, 27 en couleur, 8 x 10 po, relié
49,95 $ (en anglais seulement)

 

 

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Charlottetown est une localité unique. C’est la plus petite des capitales provinciales du Canada, mais c’est également l’une des plus anciennes. Pendant plus d’un siècle, elle a été la seule ville d’une Île-du-Prince-Édouard presque entièrement rurale. De ce fait, elle se prévalait d’avantages dont ne bénéficiait aucune autre ville du Canada, mais était également confrontée à des problèmes qui ne se posaient pas dans les autres centres urbains. La manière dont elle a su exploiter ses avantages et faire face à ses problèmes constitue une page d’histoire fascinante. La population, la vie politique et sociale, le paysage urbain et les évènements économiques qu’elle a vécus et qui ont façonné la croissance de la ville sont tous des thèmes abordés dans—Charlottetown: A History, un ouvrage qui passionnera tant l’historien professionnel que le lecteur profane. Au cours des ans, de nombreux aspects de cette histoire ont été explorés, mais jamais dans leur ensemble. Cet ouvrage constitue la biographie urbaine du berceau de la Confédération.

En 1973, après une brève mais enrichissante expérience d’enseignement de l’histoire à l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard, Peter Rider est retourné vivre à Ottawa, sa ville natale, pour se lancer dans une carrière d’historien public. Au cours des trente années où il a travaillé au Musée canadien des civilisations comme historien et conservateur des provinces de l’Atlantique, il a été le principal coordonnateur du Relevé des journaux des provinces canadiennes de l’Atlantique, le rédacteur en chef de Material History Review et le conservateur principal d’un projet pluri-institutionnel sur la pêche dans les provinces de l’Atlantique. Il a dirigé la publication de trois livres et d’un CD-ROM et rédigé de nombreux articles et chapitres d’ouvrages dans les domaines de l’histoire urbaine, matérielle, publique et sociale, principalement relativement aux provinces de l’Atlantique, et plus spécifiquement à Charlottetown. Il a organisé des expositions sur un vaste éventail de sujets. Au cours des dix dernières années, M. Rider a également été professeur associé d’histoire à l’Université d’Ottawa.

Family Origin Histories: The Whaling Indians – West Coast Legends and Stories. Part 11 of the Sapir-Thomas Nootka Texts
raconté par Tyee Bob, Sa:ya:ch’apis, William, Qwishanishim, Lo:tisim, Tayi:? a et chef Louie Nookmiis
sous la direction d’Eugene Arima, Henry Kammler, Terry Klokeid et Katherine Robinson
preparé par Edward Sapir, Morris Swadesh, Hamilton George, Alexander Thomas, Frank Williams, Katie Fraser et John Thomas
avril 2009, ISBN 978-0-660-19898-9
400 pages, 62 images, 6 x 9 po, broché
34,95 $ (en anglais seulement)

Les « histoires de famille » des Nuu-chah-nulths sont en fait des histoires tribales puisque leur conception de la famille englobe la tribu. Cet ouvrage présente dix-huit de ces histoires, qui décrivent les origines d’un certain nombre de familles tribales ainsi que leurs ressources. Ces traditions orales, qui tenaient lieu de chroniques écrites, étaient considérées comme l’histoire des Nuu-chah-nulths et elles étaient racontées officiellement en public lors de cérémonies. Plusieurs de ces récits énumèrent de longues listes d’aliments. D’autres décrivent l’acquisition d’importantes avancées technologiques, par exemple le piège à saumon. La moitié des textes sont courts et portent sur un sujet particulier, par exemple un masque ou la décoration d’une maison. Un des textes énumère des centaines de noms de lieux nuu-chah-nulths de la région de Port Alberni donnés par Femme-Cygne, région autrefois de population et de langue salishes. En général, ces histoires expliquent les origines du monde et établissent les droits familiaux aux ressources matérielles et spirituelles. Chacun de ces récits appartenait à une famille qui avait le droit exclusif de le raconter en public. Un résumé en est donné dans l’introduction.

Qwishanishim a raconté « L’origine du Ho?ol?ath » en 1914 à Kildonan, près de l’embouchure de l’inlet Alberni. C’est un conteur et historien remarquable d’Ucluelet dont les récits palpitants des guerres des Nuu-chah-nulths sont parus antérieurement dans Native Accounts of Nootka Ethnography (Sapir et Swadesh, 1955, p. 356-443). Qwishanishim signifie « Celui qui fume », surnom qui lui a été donné parce qu’il avait fumé de l’herbe pour survivre lors de l’épidémie de petite vérole de 1862. Décrit comme un « vieil homme » par Alex Thomas en 1914, il est peut-être né dans les années 1840. On ignore également l’année précise de sa mort, mais elle pourrait être survenue vers la fin de la Première Guerre mondiale. Il avait des liens de parenté avec la lignée de chef T’okw’a:?ath – Yo:lo?il?ath de Tlihwito?a. Jessie Mack et Annie Watts étaient ses filles.

Les anciens nomades des steppes de l’Eurasie et des plaines de l’Amérique du Nord
par Elena Ponomarenko et Ian Dyck
février 2009, ISBN 978-0-660-97272-5
168 pages, 152 illustrations (27 en couleur), 8,25 x 11,5 po, broché
34,95 $ (aussi en anglais)

 

Les modes de vie nomades reposant sur l’exploitation des animaux grégaires ont évolué de manière différente dans les steppes de l’Eurasie et les plaines de l’Amérique du Nord, il y a quelque 5000 ans. Les paysages que les nomades occupaient se ressemblaient, de façon générale, mais le nomadisme présentait des différences notables. Les nomades des steppes eurasiatiques dépendaient des animaux domestiques tels les moutons, les chèvres, les bovins et les chevaux pour leur subsistance, et des chevaux, des bovins et, jusqu’à un certain point, des chameaux pour le transport. Ceux des plaines nord-américaines dépendaient des bisons sauvages pour leur subsistance et ne comptaient que sur eux-mêmes et sur leurs chiens pour le transport. En comparant ces deux modes de vie, la présente étude fait ressortir des similarités, notamment l’usage d’abris portatifs circulaires, les déplacements saisonniers et un univers matériel simple. Mais d’autres caractéristiques, comme l’usage des métaux, l’accès aux civilisations urbaines, la nature et l’envergure des guerres ainsi que la taille des populations en général, étaient très différentes. Néanmoins, les deux sortes de nomadisme ont prévalu dans leur paysage respectif jusqu’à la période d’expansion européenne et euro-américaine, il y a quelque 300 à 150 ans.

Collaborateurs : Anna Kochkina, Ludmila Kuznetsova, Dmitry Stashenkov, Mikhael Turetzky et Edward Dubman

Sur le vif : L’art militaire de la Corée à l’Afghanistan
par Laura Brandon
février 2009, ISBN 978-0-660-97317-3
72 pages, 34 illustrations (30 œuvres d’arts et 4 photos), 8 x 8,5 po, broché
19,95 $ (aussi en anglais)

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Ce guide en couleur de l’exposition Sur le vif : L’art militaire de la Corée à l’Afghanistanoffre un puissant témoignage visuel de l’expérience militaire canadienne de 1946 à 2008, et montre comment des artistes canadiens repoussent les frontières de l’art militaire canadien dans des directions diverses et importantes

Offrant un aperçu de la richesse et de la diversité de l’art militaire au Canada après la Seconde Guerre mondiale, ce guide reproduit 30 œuvres extraordinaires provenant du Musée canadien de la guerre et d’autres collections, dont la plupart n’ont jamais encore été exposées. Une introduction et quatre exposés historiques couvrant la période de 1946 à 2008 offrent une mise en contexte réfléchie des 64 œuvres anciennes et contemporaines d’artistes canadiens retenues pour l’exposition itinérante. Parmi les pièces maîtresses de l’exposition figurent des peintures célèbres d’Alex Colville, d’A.Y. Jackson et de Pegi Nicol MacLeod, ainsi que des chefs-d’œuvre de l’art militaire contemporain de Gertrude Kearns, de William MacDonnell, d’Allan Harding MacKay et de Scott Waters. Non seulement les œuvres d’art remarquables reproduites dans ces pages illustrent l’histoire militaire du Canada, mais elles témoignent également du long et toujours actuel partenarait entre le Musée canadien de la guerre et le ministère de la Défense nationale, pour créer un témoignage visuel de l’histoire au fur et à mesure qu’elle se fait.

Un chemin de mille ans d’histoire : La salle du Canada du Musée canadien des civilisations
par Robert McGhee
février 2009, ISBN 978-0-662-04999-9
132 pages, 54 illustrations en couleur, 9 x 9 po, broché
29,95 $ (aussi en anglais)

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Le chemin de l’histoire européenne au Canada débute il y a dix siècles avec les premiers voyages de Scandinaves sur les côtes nord-est. Il serpente vers l’ouest à travers le continent, suivant les débuts de la pêche à la morue, la traite des fourrures, les premières fermes en Acadie, et celles des loyalistes réfugiés au Canada après la guerre de l’Indépendance américaine. En quelques dizaines d’années, les Prairies se sont transformées, et le territoire du bison s’est couvert de champs de blé, et la Colombie-Britannique, colonie de la traite des fourrures, est devenue une société complexe aux peuples nombreux. Les scènes du passé aperçues le long de ce sentier historique permettent aux voyageurs de se faire une idée personnelle de l’histoire du pays et du travail immense accompli par nos ancêtres.

Robert McGhee est un archéologue dont les recherches ont porté principalement sur l’histoire de l’Arctique canadien. Il a vécu et travaillé dans la plupart des régions du pays et été fasciné par la diversité géographique et historique de ces différents endroits. M. McGhee a écrit plus de 100 articles et ouvrages, notamment des publications spécialisées et d’autres destinées à un public plus large. Il est membre de la Société royale du Canada et de l’Institut arctique de l’Amérique du Nord. La Société géographique royale du Canada lui a décerné la Médaille Massey. Il est actuellement conservateur émérite au Musée canadien des civilisations.

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