Une ancienne réfugiée vietnamienne aide à son tour en parrainant une famille syrienne
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Suivez le lien sous « Institution » pour examiner la vidéo et l’article (en anglais seulement) sur l’arrivée de personnes réfugiées vietnamiennes et syriennes au Canada. Quelles émotions voyez-vous sur leurs visages? Quels sont les points communs entre leurs expériences?
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Selon vous, pourquoi est-ce que le programme de parrainage privé a eu tant de succès au Canada? Comment est-ce qu’un acte de bonté, comme l’histoire de Nguyen Tran-Davies, crée un changement durable?
FAIRE
Écrivez une lettre à une personne qui a parrainé des personnes réfugiées ou à un organisme qui aide les personnes réfugiées pour lui remercier de ses efforts et/ou lui demander comment vous pouvez aider à soutenir les nouveaux arrivants dans votre communauté.
Précisions
- Film
- Papier numérique
Contexte historique
Choisissez parmi les trois niveaux suivants celui qui correspond à vos besoins.
- CBC racontent l’histoire de Nguyen Tran-Davies, qui a été réfugiée vietnamienne.
- Elle n’avait que cinq ans quand elle est arrivée au Canada en 1979.
- Un groupe de personnes ici au Canada a parrainé Nguyen et sa famille.
- Quarante ans plus tard, Nguyen a eu recours au même programme pour accueillir une famille d’un pays déchiré par la guerre, la Syrie.
- Ses mots et ses actes révèlent la relation profonde qui existe entre les personnes réfugiées et nombre de Canadiens et Canadiennes.
CBC racontent l’histoire de Nguyen Tran-Davies, qui a été réfugiée vietnamienne.
Nguyen figure parmi les 60 000 personnes réfugiées de la guerre du Vietnam qui sont venues au Canada grâce au programme de parrainage privé. Quarante ans plus tard, devenue médecin, elle a eu recours au même programme pour faire venir au Canada une famille réfugiée syrienne.
Son histoire illustre l’impact plus général des politiques sur l’accueil de personnes réfugiées adoptées dans le passé. En permettant à Nguyen de venir au Canada avec sa famille, le gouvernement a contribué à la création d’un filet de protection sociale plus générale pour les personnes réfugiées qui arriveront à l’avenir.
CBC racontent l’histoire de Nguyen Tran-Davies, qui a été réfugiée vietnamienne.
Après la chute de Saigon en avril 1975, des milliers de personnes vietnamiennes, laotiennes et cambodgiennes ont fui, se dispersant en Asie du Sud-Est. Appelées « réfugiées de la mer » parce que nombre d’entre elles ont fui dans des bateaux surchargés, elles ont connu des mers agitées et ont subi de la violence. Celles qui ont survécu à l’épreuve se sont trouvées dans des camps en Thaïlande ou en Malaisie.
En 1979, le gouvernement canadien a introduit un programme de parrainage privé. En 1980, plus de 60 000 personnes étaient déjà réinstallées au Canada.
Plus de la moitié ont été parrainées par des églises et des groupes de bénévoles. Leur réinstallation permanente était l’effort le plus généreux fait par un pays, vu le nombre de ces habitants.
Nguyen n’avait que cinq ans quand elle est arrivée au Canada en 1979 avec sa mère, qui était veuve, et ses quatre frères et sœurs. La famille a été prise en charge par un groupe de personnes et leur église en Alberta.
Plus tard, Nguyen a aidé à son tour en parrainant une famille syrienne. La crise des personnes réfugiées syriennes l’a beaucoup émue. Aujourd’hui médecin, elle a recueilli des fonds avec l’aide d’amis pour mettre une femme et ses cinq enfants à l’abri.
Près de 40 ans après avoir été accueillie au Canada avec une poupée, Nguyen a accueilli la cadette de la famille syrienne, Alma, avec une poupée aussi. Ce geste montre que, dans son parcours, la boucle était bouclée.
- CBC racontent l’histoire de Nguyen Tran-Davies, qui a été réfugiée vietnamienne.
- Elle n’avait que cinq ans quand elle est arrivée au Canada en 1979.
- Un groupe de personnes ici au Canada a parrainé Nguyen et sa famille.
- Quarante ans plus tard, Nguyen a eu recours au même programme pour accueillir une famille d’un pays déchiré par la guerre, la Syrie.
- Ses mots et ses actes révèlent la relation profonde qui existe entre les personnes réfugiées et nombre de Canadiens et Canadiennes.
CBC racontent l’histoire de Nguyen Tran-Davies, qui a été réfugiée vietnamienne.
Nguyen figure parmi les 60 000 personnes réfugiées de la guerre du Vietnam qui sont venues au Canada grâce au programme de parrainage privé. Quarante ans plus tard, devenue médecin, elle a eu recours au même programme pour faire venir au Canada une famille réfugiée syrienne.
Son histoire illustre l’impact plus général des politiques sur l’accueil de personnes réfugiées adoptées dans le passé. En permettant à Nguyen de venir au Canada avec sa famille, le gouvernement a contribué à la création d’un filet de protection sociale plus générale pour les personnes réfugiées qui arriveront à l’avenir.
CBC racontent l’histoire de Nguyen Tran-Davies, qui a été réfugiée vietnamienne.
Après la chute de Saigon en avril 1975, des milliers de personnes vietnamiennes, laotiennes et cambodgiennes ont fui, se dispersant en Asie du Sud-Est. Appelées « réfugiées de la mer » parce que nombre d’entre elles ont fui dans des bateaux surchargés, elles ont connu des mers agitées et ont subi de la violence. Celles qui ont survécu à l’épreuve se sont trouvées dans des camps en Thaïlande ou en Malaisie.
En 1979, le gouvernement canadien a introduit un programme de parrainage privé. En 1980, plus de 60 000 personnes étaient déjà réinstallées au Canada.
Plus de la moitié ont été parrainées par des églises et des groupes de bénévoles. Leur réinstallation permanente était l’effort le plus généreux fait par un pays, vu le nombre de ces habitants.
Nguyen n’avait que cinq ans quand elle est arrivée au Canada en 1979 avec sa mère, qui était veuve, et ses quatre frères et sœurs. La famille a été prise en charge par un groupe de personnes et leur église en Alberta.
Plus tard, Nguyen a aidé à son tour en parrainant une famille syrienne. La crise des personnes réfugiées syriennes l’a beaucoup émue. Aujourd’hui médecin, elle a recueilli des fonds avec l’aide d’amis pour mettre une femme et ses cinq enfants à l’abri.
Près de 40 ans après avoir été accueillie au Canada avec une poupée, Nguyen a accueilli la cadette de la famille syrienne, Alma, avec une poupée aussi. Ce geste montre que, dans son parcours, la boucle était bouclée.
Sommaire
- CBC racontent l’histoire de Nguyen Tran-Davies, qui a été réfugiée vietnamienne.
- Elle n’avait que cinq ans quand elle est arrivée au Canada en 1979.
- Un groupe de personnes ici au Canada a parrainé Nguyen et sa famille.
- Quarante ans plus tard, Nguyen a eu recours au même programme pour accueillir une famille d’un pays déchiré par la guerre, la Syrie.
- Ses mots et ses actes révèlent la relation profonde qui existe entre les personnes réfugiées et nombre de Canadiens et Canadiennes.
Éléments essentiels
CBC racontent l’histoire de Nguyen Tran-Davies, qui a été réfugiée vietnamienne.
Nguyen figure parmi les 60 000 personnes réfugiées de la guerre du Vietnam qui sont venues au Canada grâce au programme de parrainage privé. Quarante ans plus tard, devenue médecin, elle a eu recours au même programme pour faire venir au Canada une famille réfugiée syrienne.
Son histoire illustre l’impact plus général des politiques sur l’accueil de personnes réfugiées adoptées dans le passé. En permettant à Nguyen de venir au Canada avec sa famille, le gouvernement a contribué à la création d’un filet de protection sociale plus générale pour les personnes réfugiées qui arriveront à l’avenir.
Description exhaustive
CBC racontent l’histoire de Nguyen Tran-Davies, qui a été réfugiée vietnamienne.
Après la chute de Saigon en avril 1975, des milliers de personnes vietnamiennes, laotiennes et cambodgiennes ont fui, se dispersant en Asie du Sud-Est. Appelées « réfugiées de la mer » parce que nombre d’entre elles ont fui dans des bateaux surchargés, elles ont connu des mers agitées et ont subi de la violence. Celles qui ont survécu à l’épreuve se sont trouvées dans des camps en Thaïlande ou en Malaisie.
En 1979, le gouvernement canadien a introduit un programme de parrainage privé. En 1980, plus de 60 000 personnes étaient déjà réinstallées au Canada.
Plus de la moitié ont été parrainées par des églises et des groupes de bénévoles. Leur réinstallation permanente était l’effort le plus généreux fait par un pays, vu le nombre de ces habitants.
Nguyen n’avait que cinq ans quand elle est arrivée au Canada en 1979 avec sa mère, qui était veuve, et ses quatre frères et sœurs. La famille a été prise en charge par un groupe de personnes et leur église en Alberta.
Plus tard, Nguyen a aidé à son tour en parrainant une famille syrienne. La crise des personnes réfugiées syriennes l’a beaucoup émue. Aujourd’hui médecin, elle a recueilli des fonds avec l’aide d’amis pour mettre une femme et ses cinq enfants à l’abri.
Près de 40 ans après avoir été accueillie au Canada avec une poupée, Nguyen a accueilli la cadette de la famille syrienne, Alma, avec une poupée aussi. Ce geste montre que, dans son parcours, la boucle était bouclée.