Photographie de la famille Echt
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Examinez la photographie de Marianne Ferguson avec son père et sa sœur, prise dans les années 1930. Tenez une discussion sur la vie que la famille menait avant de fuir la persécution par les nazis et sur son parcours pour se rendre au Canada.
RÉFLÉCHIR
Le père de Marianne a trouvé un moyen d’amener sa famille au Canada, malgré tous les obstacles. Réfléchissez un instant à toutes les personnes qui n’ont pas pu fuir. Selon vous, quelle leçon le Canada peut-il tirer de ce chapitre de son histoire?
FAIRE
Selon vous, pourquoi le gouvernement canadien a-t-il durci les conditions qui s’appliquaient aux personnes d’origine juive qui voulaient immigrer au Canada avant et pendant la Seconde Guerre mondiale? Lisez cet article du Musée canadien pour les droits de la personne et partagez vos idées avec un ou une partenaire.
Précisions
- Photographie
Contexte historique
Choisissez parmi les trois niveaux suivants celui qui correspond à vos besoins.
- Cette photographie montre Marianne Ferguson (à gauche) avec son père, Otto Echt (au centre), et sa sœur, Brigitte Echt (à droite), dans les années 1930, avant de fuir au Canada.
- La photographie montre ce qui était menacé et qui était en danger quand le gouvernement canadien a refusé de laisser entrer de nombreuses personnes réfugiées avant la Seconde Guerre mondiale.
- Il est utile de connaître l’historique de la discrimination contre les personnes réfugiées juives au Canada et dans d’autres pays dans les années 1930 et 1940.
Cette photographie montre Marianne Ferguson (à gauche) avec son père, Otto Echt (au centre), et sa sœur, Brigitte Echt (à droite), dans les années 1930, avant de fuir au Canada.
La famille Echt a réussi à rester ensemble quand elle cherchait refuge, mais bien d’autres n’ont pas eu cette chance. Les politiques d’immigration restrictives du Canada qui s’appliquaient aux personnes réfugiées juives ont conduit à la séparation des membres de beaucoup de familles.
Le gouvernement canadien aurait pu facilement refuser la demande d’asile présentée par Otto. S’il l’avait fait, Otto serait resté en Pologne, alors occupée par les nazis, et sa famille aurait peut-être refusé de partir sans lui.
On peut facilement imaginer que, pour ses deux jeunes filles, l’idée de la séparation de la famille aurait été effrayante.
Cette photographie montre Marianne Ferguson (à gauche) avec son père, Otto Echt (au centre), et sa sœur, Brigitte Echt (à droite), dans les années 1930, avant de fuir au Canada.
Quand la famille de Marianne a décidé de venir au Canada pour échapper à la persécution par les nazis, le Canada limitait considérablement l’immigration de personnes juives. Une conférence internationale urgente a été organisée à Évian-les-Bains, en France, en 1938 pour prendre des mesures collectives face à la situation critique des personnes d’origine juive qui fuyaient le nazisme.
À la conférence d’Évian, le premier ministre canadien, Mackenzie King, a évité tout engagement concernant l’accueil de personnes juives. Le Canada a également durci les exigences financières appliquées aux personnes juives qui voulaient immigrer, augmentant de 5 000 $ à 20 000 $ les ressources dont elles devaient disposer. Même les personnes qui avaient suffisamment de ressources pour entrer au pays étaient souvent refoulées et, pendant un certain temps, il fallait être médecin, agriculteur ou agricultrice pour avoir l’autorisation d’entrer au Canada.
Étant pharmacien et homme d’affaires, le père de Marianne, Otto Echt, ne pouvait pas venir au Canada avec sa famille. Cependant, il élevait quelques animaux de ferme comme passe-temps et a inclus son travail « agricole » dans sa demande, qui a été acceptée. La famille est arrivée au quai 21, à Halifax (Nouvelle-Écosse), le 7 mars 1939.
- Cette photographie montre Marianne Ferguson (à gauche) avec son père, Otto Echt (au centre), et sa sœur, Brigitte Echt (à droite), dans les années 1930, avant de fuir au Canada.
- La photographie montre ce qui était menacé et qui était en danger quand le gouvernement canadien a refusé de laisser entrer de nombreuses personnes réfugiées avant la Seconde Guerre mondiale.
- Il est utile de connaître l’historique de la discrimination contre les personnes réfugiées juives au Canada et dans d’autres pays dans les années 1930 et 1940.
Cette photographie montre Marianne Ferguson (à gauche) avec son père, Otto Echt (au centre), et sa sœur, Brigitte Echt (à droite), dans les années 1930, avant de fuir au Canada.
La famille Echt a réussi à rester ensemble quand elle cherchait refuge, mais bien d’autres n’ont pas eu cette chance. Les politiques d’immigration restrictives du Canada qui s’appliquaient aux personnes réfugiées juives ont conduit à la séparation des membres de beaucoup de familles.
Le gouvernement canadien aurait pu facilement refuser la demande d’asile présentée par Otto. S’il l’avait fait, Otto serait resté en Pologne, alors occupée par les nazis, et sa famille aurait peut-être refusé de partir sans lui.
On peut facilement imaginer que, pour ses deux jeunes filles, l’idée de la séparation de la famille aurait été effrayante.
Cette photographie montre Marianne Ferguson (à gauche) avec son père, Otto Echt (au centre), et sa sœur, Brigitte Echt (à droite), dans les années 1930, avant de fuir au Canada.
Quand la famille de Marianne a décidé de venir au Canada pour échapper à la persécution par les nazis, le Canada limitait considérablement l’immigration de personnes juives. Une conférence internationale urgente a été organisée à Évian-les-Bains, en France, en 1938 pour prendre des mesures collectives face à la situation critique des personnes d’origine juive qui fuyaient le nazisme.
À la conférence d’Évian, le premier ministre canadien, Mackenzie King, a évité tout engagement concernant l’accueil de personnes juives. Le Canada a également durci les exigences financières appliquées aux personnes juives qui voulaient immigrer, augmentant de 5 000 $ à 20 000 $ les ressources dont elles devaient disposer. Même les personnes qui avaient suffisamment de ressources pour entrer au pays étaient souvent refoulées et, pendant un certain temps, il fallait être médecin, agriculteur ou agricultrice pour avoir l’autorisation d’entrer au Canada.
Étant pharmacien et homme d’affaires, le père de Marianne, Otto Echt, ne pouvait pas venir au Canada avec sa famille. Cependant, il élevait quelques animaux de ferme comme passe-temps et a inclus son travail « agricole » dans sa demande, qui a été acceptée. La famille est arrivée au quai 21, à Halifax (Nouvelle-Écosse), le 7 mars 1939.
Sommaire
- Cette photographie montre Marianne Ferguson (à gauche) avec son père, Otto Echt (au centre), et sa sœur, Brigitte Echt (à droite), dans les années 1930, avant de fuir au Canada.
- La photographie montre ce qui était menacé et qui était en danger quand le gouvernement canadien a refusé de laisser entrer de nombreuses personnes réfugiées avant la Seconde Guerre mondiale.
- Il est utile de connaître l’historique de la discrimination contre les personnes réfugiées juives au Canada et dans d’autres pays dans les années 1930 et 1940.
Éléments essentiels
Cette photographie montre Marianne Ferguson (à gauche) avec son père, Otto Echt (au centre), et sa sœur, Brigitte Echt (à droite), dans les années 1930, avant de fuir au Canada.
La famille Echt a réussi à rester ensemble quand elle cherchait refuge, mais bien d’autres n’ont pas eu cette chance. Les politiques d’immigration restrictives du Canada qui s’appliquaient aux personnes réfugiées juives ont conduit à la séparation des membres de beaucoup de familles.
Le gouvernement canadien aurait pu facilement refuser la demande d’asile présentée par Otto. S’il l’avait fait, Otto serait resté en Pologne, alors occupée par les nazis, et sa famille aurait peut-être refusé de partir sans lui.
On peut facilement imaginer que, pour ses deux jeunes filles, l’idée de la séparation de la famille aurait été effrayante.
Description exhaustive
Cette photographie montre Marianne Ferguson (à gauche) avec son père, Otto Echt (au centre), et sa sœur, Brigitte Echt (à droite), dans les années 1930, avant de fuir au Canada.
Quand la famille de Marianne a décidé de venir au Canada pour échapper à la persécution par les nazis, le Canada limitait considérablement l’immigration de personnes juives. Une conférence internationale urgente a été organisée à Évian-les-Bains, en France, en 1938 pour prendre des mesures collectives face à la situation critique des personnes d’origine juive qui fuyaient le nazisme.
À la conférence d’Évian, le premier ministre canadien, Mackenzie King, a évité tout engagement concernant l’accueil de personnes juives. Le Canada a également durci les exigences financières appliquées aux personnes juives qui voulaient immigrer, augmentant de 5 000 $ à 20 000 $ les ressources dont elles devaient disposer. Même les personnes qui avaient suffisamment de ressources pour entrer au pays étaient souvent refoulées et, pendant un certain temps, il fallait être médecin, agriculteur ou agricultrice pour avoir l’autorisation d’entrer au Canada.
Étant pharmacien et homme d’affaires, le père de Marianne, Otto Echt, ne pouvait pas venir au Canada avec sa famille. Cependant, il élevait quelques animaux de ferme comme passe-temps et a inclus son travail « agricole » dans sa demande, qui a été acceptée. La famille est arrivée au quai 21, à Halifax (Nouvelle-Écosse), le 7 mars 1939.